‘Nul chemin dans la peau que saignante étreinte’ : une pépite signée Jean D’Amérique

« les rues sont anonymes à force de crimes ambulants tour de flammes dans le dos, ma ville se gave de canons frais, chante la vie affaissée contre la page, elle voit tomber des humains comme elle voit chuter la pisse » Les gangs trinquent à la victoire, affalés sur des cadavres défigurés, célèbrent par rafalesLire la suite « ‘Nul chemin dans la peau que saignante étreinte’ : une pépite signée Jean D’Amérique »

‘Naître ici’, de Nassuf Djailani. Antidote poétique aux temps maussades

« l’errance est pourvoyeuse de surprises le corps d’un sarcophage de mémoires endormiesdes reptiles en digestion y dorment d’un sommeil de mille ansy naviguent des désirs de fraternité » La saison n’est guère propice aux vagabondages physiques, certes, mais elle l’est – pour qui veut s’éloigner un temps de la lourdeur de l’époque – auxLire la suite « ‘Naître ici’, de Nassuf Djailani. Antidote poétique aux temps maussades »

‘Le chant des marées’, de Watson Charles. Ressac poétique

Ayiti, « la montagne dans la mer » : comment Caraïbe pourrait-elle jamais quitter la mémoire de ses enfants bannis, ceux qui ont abandonné ses rivages, emportés au loin par les tourbillons de l’Histoire, par les tempêtes opportunes trop heureuses de semer zizanie dans la vie de la cité (« La nuit a précédé mon poème /Lire la suite « ‘Le chant des marées’, de Watson Charles. Ressac poétique »